Vues parisiennes, mars avril 2014
"La Tête dans les Olives".
Un restaurant Sicilien, assez grand pour 8 personnes mais pas plus.
Au menu: des olives, de l'huile d'olive, de la baguette (Française, celle-là!) à tremper dans de l'huile d'olive, des amuse-gueule à l'huile d'olive (et au Pecorino), de la tapenade aux olives, des tomates et aubergines séchées marinées dans l'huile d'olive, une salade orange-fenouil à l'huile d'olive. Puis du thon sous forme de Bresaola et de saucisson, accompagnés d'anchois (et d'huile d'olive).
Allez, après cela: une bonne assiette de pâtes à l'huile d'olive et aux amandes.
très bon, mais.. euh... Je croyais qu'on avait fini de manger?...
Ah: important: il y avait différentes sortes d'huiles d'olive !
Et... LE plus important: l'ambiance était européenne, Merci Hannah & Bernhardt !
Certaines plantes ne craignent pas les particules fines, visiblement.
Ce week-end, j'ai pris mon courage à deux mains: enlevé les mauvaises herbes, celles qui longent le mur (et les fientes de pigeon: avec le nid sous le toit, coté pignon, ça va pas s'arranger), celles au pied des deux rosiers, celles qui poussent devant la maison, dans les interstices entre les dalles qui bougent sous les pas même des plus légers.
j'ai trouvé une coccinelle pour les pucerons des rosiers. Pas de bol: elle n'arrivait pas à tenir sur ses pattes. Bizarrement elle semblait aussi amorphe que les blattes que j'ai trouvées (parvenant difficilement à réfréner des réflexes de retrait liés à des réminiscences peu agréables) le long de la bordure des rosiers.
Et puis 5 petits noisetiers que je vais essayer de sauver.
le même mur, après. Mise en relief du béton qui part en lambeau. Ptet que lui, il craint l'air parisien?
en tout cas, mes petites plantes lilloises me sont fidèles...
Il y a aussi un chat qui m'a tenu compagnie: tantôt devant la fenêtre de mon salon, tantôt au pied de la cloison, il me regardait trimballer mon sac poubelle qui se remplissait d'herbes rebelles. Le soir, il a passé la tête entre les manches de mon pull noir qui séchait sur la rambarde devant la fenêtre. Il a jeté son premier coup d'oeil à l'intérieur. Comme si je ne le voyais pas.
Je l'ai retrouvé là , encore, ce soir, en rentrant du labo... Il s'est emparé de l'espace entre les deux rosiers.
S'il pouvait chasser les pigeons, ça serait sympa.
Mais il a l'air trop timoré pour ça.
Ainsi s'est terminé mon 4ème week-end à Paris, en célibataire.


